Avec mon prof de gym

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Avec mon prof de gymCe soir la, j’étais resté une heure de plus à mon entrainement de gymnastique car je devais participer à une compétition qui approchait à grands pas. Mon prof m’avait donc invité à rester un peu plus afin de me faire travailler les techniques qui le nécessitaient. C’était un bel homme d’une trentaine d’année, très athlétique. Moi, je devais avoir une vingtaine d’années et j’étais très admiratif à son égard, vis-à-vis de ses connaissances et de son parcours dans le domaine sportif. Le club était vide et une fois mon « cours particulier » achevé nous nous dirigeâmes tout deux vers le vestiaire pour nous changer. Chacun à coté de notre sac sur deux bancs opposés, nous commençâmes à retirer nos effets. Il se dirigea vers les douches communes et les fit toutes couler. « On va faire chauffer l’eau un peu, lança-t-il » Puis il revint à son sac pour finir de se dévêtir pendant que l’eau coulait.« Mince, pensai-je, il veut se doucher » Je m’étais toujours sentis mal à l’aise dans les vestiaires communs. J’étais assez pudique et me montrer nu était une épreuve que je redoutais. C’était d’autant plus gênant quand d’autres se douchaient car moi, en repartant chez moi, tout suant, j’avais l’impression de passer pour le crado de service. Du coup, dans ce genre de situation, j’étais toujours face à ce même dilemme : affronter ma pudeur ou passer pour le crado. Tout à mes réflexions, machinalement, j’attrapai mes habits de ville quand la voix de mon prof retentit dans le vestiaire : « Quoi ? Tu te douches pas toi ? »- Si, si, répondis-je du tac-o-tac. Je prépare juste mes affaires pour après.- Wahou ! Tu es prévoyant toi ! »J’étais pris au piège. Rongé par le honte d’être catalogué comme une personne sale par un homme que j’estimais, j’avais répondu dans l’urgence. Maintenant, il allait falloir prendre une douche… avec lui ! Alors, je finis de me déshabiller mais gardai tout de même mon slip pour satisfaire ma réserve. Je vins le rejoindre dans les douches où il était complètement nu. L’eau chaude coulait sur mon corps et incontestablement, c’était agréable de se débarbouiller après l’effort et de me dire que j’allais rentrer chez moi tout propre. Evidemment, j’avais choisi la douche la plus diamétralement opposée à la sienne et je me tenais dos à lui pour préserver au maximum mon intimité. Je pris ma douche rapidement pour écourter le moment de gêne. Je pus m’entendre « Tiens, tu te douches en slip toi ? Tu es bizarre ! »Je retournai vers le banc, m’essuyai et, tant qu’il était encore sous la douche, quittai mon slip trempe pour me retrouver complètement nu, parfaire mon essuyage et enfiler mon sous-vêtement de rechange. Evidemment, je prévoyais toujours serviettes et affaires de rechange pour les cas où le vestiaire était vide. Ça arrivait de temps en temps. Il sortit à son tour de la douche, je levai la tête vers lui et constatai qu’il avait une érection ! Je fus aussitôt captivé par le spectacle qu’il m’était donné d’admirer. J’avais beau faire mine de me détourner, mon regard revenait inlassablement sur son membre. Il alla à ses affaires sur le banc opposé au mien, se positionna face moi et s’essuya, la bite toute dressée, remuant au rythme des mouvements de son corps. Quelle impudeur ! J’étais partagé entre un sentiment d’indécence et la beauté que son corps d’Apollon m’évoquait. Irrémédiablement, mes yeux revenaient vers cette verge érigée pour une raison inconnue.« Non mais t’es un petit pédé toi ! T’arrêtes pas de me regarder la queue ! »Pour seule réponse, je regardai ailleurs et rougis un peu de m’être potentiellement fait démasquer. Il est vrai que j’avais déjà fantasmé sur des hommes et que je m’étais même déjà doigté et enfoncé quelques objets dans le cul dans l’espoir qu’un jour, un mec veuille bien me baiser. Je ne pouvais pas me mentir, je regardais sa bite parce qu’elle me faisait envi… Je le savais mais est-ce que cette idée l’enchanterais à lui ? J’en était beaucoup moins sûr. Je tentai alors de me ratt****r pour qu’il ne me catalogue pas comme « un petit pédé » et lançai ainsi :« Comment se fait-il que tu bandes ? On a pris une douche entre mec ! C’est toi le pédé.- Moi, la douche, ça me fait toujours bander ! Mais on va voir qui c’est le pédé ! »Il s’avança dans ma direction, la bite dressée vers moi. Je me retrouvai son pénis frétillant à 10 cm de mon visage ! Sa main vint derrière ma tête pour la pousser vers son pieu. Je tournai la tête pour me dégager de l’emprise et son sexe me frôla le coté du visage. Ça m’excitait terriblement mais je ne voulais pas céder à la tentation pour ne pas risquer de passer pour un pervers à ses yeux et par là même, rebuter cet homme que j’admirais puisque, à ce moment là, j’étais convaincu que, pour lui, ce n’était qu’un test. Il se doutait certainement de mes penchants et il voulait en avoir le cœur net. Là, il fit des mouvements de bassin qui firent balancer sa queue raide qui, vint rebondir sur mes joues.« Mais, arrêêêêête ! m’exclamai-je alors avec une voix efféminée digne d’une petite vierge effarouchée et un irrépressible sourire de bonheur sur mon visage. »Ce sourire trahissais l’attitude de rejet que je simulais vainement. Il compris qu’en réalité, ce qu’il venait de faire ne me déplaisait pas. Alors, pris dans une pulsion de jeu, il me chatouilla les côtes en imitant ma voix fluette pour se moquer :« Mais arrêêêêête ! Mais arrêêêêête ! Mais arrêêêêête ! Mais arrêêêêête ! »Ça me fit rire puisque toute tension venait de disparaître pour laisser place à ce jeu qui s’instaurait entre lui et moi.« T’es vraiment une petite tapette toi hein ? – Mais nooon, ho, dis donc !- Suce moi !- Mais !? dis-je, incrédule. Non !- Vas-y suce moi !- Mais, ma parole, t’es en manque toi ! Fais quelque chose, branle-toi ! »Puis, je me relevai, pour faire mine de continuer à me rhabiller. Il fit exactement ce que j’espérais et même mieux. Il me baissa la culotte, m’attrapa une jambe qu’il enroula autour de sa taille, m’écartant ainsi les fesses, plaqua mon corps nu contre le sien et logea sa queue dans ma raie. Heureuse d’être ainsi traitée, je lâchais de petits gloussement en poursuivant mon jeu de mijaurée :« Hi hi ! Mais qu’est-ce que tu fais ? hihihi ! »En disant cela, mes bras s’enroulèrent autour de son coup et je me mis à remuer mon bassin sur sa bite pour mieux la sentir entre mes jambes et surtout pour continuer à l’exciter puisque dorénavant, il était clair que ce n’était pas un test. Il voulait me baiser. Ce soir allait enfin être ma fête. Sa queue dure logée entre mes deux fesses me donnait des envies de femme. J’aimais me dire qu’il bandait pour moi. Je désirais son sexe, j’avais déjà envi de le toucher, je comptais bien me faire traiter comme une vrai coquine. Le programme fut vite établi dans ma tête. Je voulais le sucer, je voulais qu’il me baise et je voulais qu’il me décharge son foutre sur le visage.Il sortit sa bite de ma raie pour la descendre entre mes deux cuisses imberbes que je resserrai sur son membre pour l’emprisonner. Il commença des va-et-vient comme pour se branler entre mes cuisses, comme s’il commençait déjà à me baiser. Ses mains vinrent se poser sur mes fesses et les écarter. Moi, comme une petite salope, j’aimais ça et ma petite bite bandait dur. Ça ne lui échappa pas.« J’étais sûr que tu aimais la bite toi »Ses doigts se rapprochaient de plus en plus de ma rondelle. Subjuguée de plaisir par ce qui m’arrivait, mes bras toujours enroulé autour de son cou, je me laissai embrasser et nos langues s’entremêlèrent dans un baiser langoureux. Puis il me rentra un doigt dans le cul. « Aaaaaahh » lançai-je de ma voix la plus aigue. A ce moment là, je n’était plus du tout un garçon. J’étais devenu une bimbo chaude, désireuse de mâle. Il me semblait tout à fait normal d’avoir envi de sa queue, puisque en tant que fille, c’était dans ma nature de la désirer. J’avais envi qu’il me la mette, qu’il m’insémine, qu’il m’engrosse.Je dégageai ma bouche de la sienne, reculai un peu ma tête et plongeant mon regard dans le sien je lui jettai : « J’ai vraiment envi de te sucer.. »- Fais toi plaisir, me répondit-il aussitôt. »Je m’exécutai, impatiente de sentir sa grosse bite entre mes lèvres. Je me mis à genou, la bouche au niveau de sa bite. Je la regardai, elle m’hypnotisai. Je la voulus en moi. Il fallait que j’y goute. Je la pris d’une main et commença à la branler un peu. Elle était dure et c’était tellement touchant de penser qu’il bandait comme ça parce qu’il voulait me baiser. L’envie de le sucer m’envahit alors, j’ouvris la bouche et m’empalai bets10 sur son pieu chaud. Je pensais à mes amis hétéros qui ne me savaient pas gay. Je me disais que s’ils me voyaient ainsi, à genou, ma petite queue raide d’avoir la grosse bite d’un beau mec fourrée dans ma bouche, je les dégouterais certainement. Mais après tout, j’étais une fille emprisonné dans un corps de garçon. C’était tout à fait normal pour moi, d’aimer la bite.Alors je le suçai autant que je pus, tellement heureuse qu’il fasse de moi sa femme. Il se mit à faire de petits va et vient, pour le suivre j’en fis de même en secouant la tête. Je posai mes mains sur mes fesses pour apprécier ce moment où je débordais de délicieuse féminité. Je sentis alors le petit gout salé de sa bite qui venait certainement de cracher sur ma langue quelques sécrétions pré séminales. Je le laissais faire et me sentis bien cochonne mais j’adorais ça, d’être enfin traitée comme la fille que j’aurais voulu être.Je le sentis se pencher et approcher son visage de mon cul. Il me cracha dans la raie et je sentis sa salive dégouliner sur ma rondelle. Sa main glissa le long de ma colonne et ses doigts vinrent étaler sa bave sur mon petit trou en dessinant des cercles autours de lui. Prise de frisson, je frémis de plaisir et le suçai d’autant plus fort. Un doigt s’inséra dans mon anus et je remuai mon cul pour bien lui signifier que oui, c‘était exactement ça que je voulais. Il me mit un doigt puis deux et ma rondelle se dilata petit à petit.Son gland était dur dans ma bouche et atteignait ma gorge. Sur certains coups de reins qu’il me mettait, se couilles venaient même taper contre mon menton. Je pris conscience de la situation, un éclair de lucidité, je me rendis compte que j’étais vraiment en train de me comporter comme une petite salope. J’étais là, nue, à genou et cambrée, les mains sur les fesses, à prendre un plaisir certain à sucer un homme qui s’affairait à me doigter le cul comme il doigterais la chatte d’une petite écervelée qu’il aurait séduite. Je me sentais un peu honteuse mais tellement fille. Quand je pensais que cette grosse chose qui me chatouillait la gorge était la bite de mon prof de gym, je n’en revenais pas !Cette phase de fellation/doigtage dura une moment. Je me sentais bien avec ses doigts dans mon cul et sa queue dans ma bouche, je me sentais à ma place. A en juger par la vigueur avec laquelle il bandait, les soins que je lui prodiguait lui plaisaient. Le gout légèrement salé de son liquide pré-séminal emplissait ma bouche et c’était un autre signe du bien-être qu’il ressentait. Moi, je sentais ses doigts coulisser lascivement dans ma rondelle toute lubrifiée par sa bave. Il m’avait tellement craché dans le cul que je sentais le fluide dégouliner de mon anus jusque sur mes cuisses imberbes. Il fit des petits mouvement sensuels d’avant en arrière comme pour se branler entre mes lèvres, comme si elles étaient une chatte. « Oh oui bébé, baise moi la bouche, pensais-je, subjuguée par la volupté du moment. » A présent, j’avais une main lui caressant le torse et l’autre qui lui malaxait les boules. Ma bouche grande ouverte n’avait plus qu’une raison d’être, accueillir les va et viens incessant de la grosse verge de mon prof de gym. J’étais totalement possédée, soumise à lui. Puis il se redressa et posa la main sur sa queue qu’il sortit de ma bouche. Ne comprenant pas, je levai les yeux vers lui.« Continues de me regarder comme ça, et ouvre la bouche, m’ordonna-t-il. »Je fis ce qu’il me dit d’un air de pas savoir. Il se mit à se branler face à ma bouche ouverte. En vrai je ne savais que trop bien ce qui allait arriver. Il allait jouir et il voulait le faire dans ma bouche ! J’en revenais qu’à moitié, il s’apprêtait à spermer sur mon visage et moi, je m’apprêtais à le laisser faire. Quelle cochonne ! Allais-je vraiment faire ça ? Entre honte et plaisir, le doute m’envahit. Obéissante, je gardais ma bouche bien ouverte. Il se branlait vigoureusement, me montrant que incessamment sous peu, le foutre allait jaillir de sa bite. Furtivement, son gland gluant rentrai dans ma bouche. Le temps pressait et j’étais comme paralysée, bouché-bée. Que devais-je faire ? Rester là ? Me retirer de devant sa queue ? Allais-je être salope au point de recevoir une éjaculation faciale ? Ca risquait d’être terriblement humiliant… Oh et puis zut ! Après tout, je me sentais fille et c’était dans ma nature d’aimer ce que j’étais en train de faire. Je balayais ainsi tout sentiment de honte qui me travaillait. La bouche toujours ouverte, une touche de malice vint s’immiscer dans mes yeux que les siens dévoraient. Je lui fis un petit sourire, avant de lui lécher le gland du bout ma langue pour finir de faire monter la sève et qu’il explose enfin sur moi.« Oh ! Oh salooooope ! Oh, cria-t-il »Dans un râle de plaisir, il s’arrêta soudain de se branler. Mon regard tomba sur sa bite. Son gland gonflait au rythme du sperme qui était en train de monter dans sa queue. Il se re-secoua à peine et un jet de sperme fourni vint s’étaler sur mon visage, d’une joue à l’autre. Je sursautai en sentant cette giclée me fouetter la face. Instantanément, l’odeur de son foutre m’envouta. Je pris sa bite à la main pour mieux diriger les jets qui arrivaient, posai son gland sur ma langue, ma bouche plus ouverte que jamais. De nouvelles giclées vinrent s’étaler sur ma langue et je sentis son jus me couler au fond de la gorge. Il se déchargea complètement les couilles et j’eus la bouche pleine de son sperme.. J’étais un peu honteuse mais honorée d’être l’objet de sa jouissance. Son sperme était chaud et épais, légèrement salé. Je me remis à le sucer, la bouche toujours remplie, heureuse d’avoir fait jaillir la semence de la bite de ce bel homme. Quelle salope j’étais! Je fis jouer ma langue sur son gland baignant dans le foutre. Je retirai son pénis d’entre mes lèvres, regardai mon amant droit dans les yeux et avalai avec délice tout le précieux liquide que renfermait ma bouche avant d’esquisser un sourire satisfait. Sa première giclée restait coulante, sur mon visage. Je ne l’essuyai pas. J’appréciai la sentir sur mes joues, conjuguée au gout de son sperme qui envahissait ma langue et ma gorge. Ainsi souillée, j’eus vraiment la sensation d’être devenu sa pute.Une fraction de seconde, je ressentis de la déception. Oui j’avais eu envi de le sucer et de goutter à son sperme et mon désir avait été exaucé. Cela dit, j’avais aussi espéré qu’enfin ce soir, sa bite allait me pénétrer les fesses. Cette envie restait intacte et non assouvie. Tant pis, il fallait que je profite de l’instant présent. Sa queue était toujours dans ma bouche et je me délectais encore d’en avoir avalé les giclées. Pour apprécier le moment, je posai ma main dessus pour la masturber afin que cela dure encore un peu. Je regardais cette bite qui m’avait envouté. Je tirais sur sa peau afin d’en faire apparaitre son gros gland encore tout gonflé par l’érection. Le spectacle était exquis et je ne m’en lassais pas.« T’es une belle salope toi, me lança mon male. T’as tout avalé comme une cochonne bien gourmande. Tu aimes ça, sucer une bite, pas vrai ?-Euh… non. Je sais pas ce qui m’a pris. C’est toi aussi, tu m’as forcé.-Ah ah ah ! Ria-t-il. Tu manques pas d’air. J’ai pas eu besoin de faire grand chose, tu t’es bien laissée faire. Ne mens pas. Tu aimes la bite et je suis sûr que tu veux que je t‘encule.-Quoi ? Parce que t’es pas fatigué ? »J’étais toujours à genou face à son braquemart encore tout dur que je branlais inlassablement, les joues et la bouche toujours pleines de sperme.« Tu trouves que j’ai l’air fatigué ? Je suis plus endurant que ça, t’inquiètes pas. En tout cas, tu dis pas non. Hein coquine ? Tu voudrais bien que je te la mette dans le cul, hein ? Avoue !-Je sais pas, j’ai jamais…-T’as jamais quoi ? Je viens de te doigter pendant 10 minutes, je suis rentré sans la moindre peine. J’ai vu ton anus bailler de plaisir. T’es toute dilatée. Tu ne me feras certainement pas croire que tu t’es jamais faite enculer.-Non, jamais, je te jure. Tu me prends pour qui ? »Il resta quelques secondes à me regarder, l’air incrédule. Je me couchai par terre sur mon coté droit et pris une position cambrée, les fesses en arrière pour ouvrir ma raie. Je me mis un doigt dans le cul puis un second et je constatai qu’effectivement, j’étais bien dilatée.« Bon… je veux bien que tu sois mon premier… confessai-je. Mais fais doucement.-Ah ahaaha, ria-t-il. Tu vas pas le regretter. »Il se coucha derrière moi et me saisit par les cuisses pour bets10 giriş me positionner dans l’axe de son membre. Je sentis son gland se loger sur mon petit trou. La simple sensation de sa bite colée à mon anus, prête à le pénétrer m’excitait considérablement. Je me mordis la lèvre inférieure. Ses mains se recentrèrent sur mon aine sur laquelle il poussa afin d’appuyer mon corps sur sa queue. Je sentis son gland entrer en moi et ce fut un peu douloureux. « Aaaaaaah ! criais-je d’une voix aigue, toute à mon rôle de femelle. » Il se retira aussitôt. « Ca va ? me demanda-t-il. »-Oui… oui… recommence. »Il répéta l’opération. « Aaaaaah, recriai-je d’un voix encore plus aigue. » Cette fois-ci, il ne se retira pas complètement et se mit à faire des mouvements de bassin pour acclimater mes fesses à la présence de son gourdin. Il se dandina quelques minutes pendant que je respirais bruyamment au rythme de ses déhanchements avec de petits « ah ! » aigus sur chaque expiration. Bientôt, la douleur était secondaire et le plaisir prenait le dessus.« Allez chérie, je crois que tu es prête. Maintenant, je vais bien te niquer.-Oh oui ! Vas-y ! Je suis prête ! Baise moi ! Stp, baise moi ! »Complètement désinhibée, je me mis à mon tour à remuer mon bassin sur sa queue. J’étais sa femme. Je voulais le sentir en moi, apprendre ce que c’était que de se faire sodomiser par un homme. Il m’attrapa par les hanches et entra sa bite plus profondément en moi.« OoohaaAh ! lançais-je au retour d’une petite douleur à laquelle je commençais à m’habituer. »Cette fois ci, j’étais une vraie garce. Couchée sur le sol du vestiaire, jambes écartées, mon petit trou bien ouvert recevait la bite qu’il avait toujours espéré. Enfin, je me faisais prendre. Il commença a me pilonner lentement les fesses et moi, je me laissais faire. Complètement passive, ma seule mission était de me détendre pour que mon cul se dilate bien, afin de rendre la baise meilleure. Sa queue poursuivait les vas et viens doucement. Elle glissait en moi comme un piston dans son logement bien huilé. Un seul mot hantait mon esprit : « Bite. Bite. Bite ». Ses mouvements langoureux durèrent quelques minutes et bientôt, j’en avais fini de me familiariser avec son outil. J’avais envi de plus. « Plus fort, dis je timidement. »Il n’attendait que ça. Il se mit alors à me pilonner le cul plus vigoureusement. Son bassin se mit à me tamponner les fesses et je compris mieux ce que c’était que de me faire sauter. La sensation était intense, violente. Entre douleur et plaisir brut, je ne pus retenir mes gémissements de femelle :« AaahaaaAaahaaAaahaaAaahaaAaahaaAaahaaAaahaaAaahaaAaahaa ! »-J’ai tiré le gros lot moi ce soir ! Putain ! Quelle petite salope ! me dit-il »Sous mes faux airs de sainte nitouche, j’adorais qu’il me parle aussi vulgairement. Je raffolais de chacune de ses insultes qui accroissait mon excitation. Je m’attrapai le pied, toujours couchée sur le coté, pour m’aider à soutenir ma jambe en l’air et assurer ainsi l’écartement de mes fesses et l’ouverture de ma rondelle. Son sperme était en train sécher sur mon visage. Je me sentais souillée de partout, à la merci de mon male. C’était clair, j’étais faite pour me faire baiser par des hommes. C’était ma raison d’être. Il était évident que cette bite qui me défouraillait l’intérieur n’était que la première d’une longue série. Je me léchai les lèvres de délice. Il me vit faire, m’attrapa le menton et me tourna le visage vers lui pour m’engouffrer sa langue dans la bouche. Je la léchai goulument pendant qu’il continuait à me saillir. Plus que jamais, j’avais envi d’être une femme et de me comporter comme tel.« Han ! han ! Alors chéri ? Han ! Tu l’aimes mon petit cul ? le questionnai-je fémininement. »En guise de réponse, il me traita de salope et redoubla de vigueur dans ses assauts. J’adorai ça. Paf ! Paf ! Paf ! Paf faisait son bassin sur mon cul. J’étais aux anges. Puis il ralentit et sortit de moi. Il se coucha sur dos et m’enjoignit de venir lui monter dessus. Alors, je me redressai pour me mettre à quatre patte et me diriger vers lui comme une petite chienne. Je l’enfourchai et posai ma rondelle sur sa queue toute raide. Cette fois, elle rentra comme dans du beurre. « Bite ! Bite ! Bite ! » Je me mis à sauter sur ma monture comme une vrai petite cavalière. Je me portai un doigt à la bouche tandis qu’avec l’autre main je me caressais un sein, pour adopter l’attitude féminine que mes envies me dictaient. A présent, je me pilonnais toute seule le cul sur sa verge en y sautant dessus. Je m’en délectais.Son chibre était l’axe de mon désir sur lequel je m’empalais ardemment. L’air échauffé par la vapeur d’eau issue des douches commençait à se rafraichir et de légers courant frais venaient subrepticement effleurer mon corps nu. J’en avais les tétons qui pointaient. Dans l’étreinte, les caresses de l’air venaient contraster avec la chaleur torride qui se dégageait de notre chevauchée amoureuse. J’étais moite, suante dans mes recoins, salie par notre ébat. Mes fesses étaient dorénavant trempées de mouille. J’étais complètement féminisée à la différence près que je sentais ma petite verge dure taper sur son bas ventre au rythme des assauts de mon bassin sur son pieu. Il avait posé ses mains sur mon cul et accompagnait mes mouvements, les facilitant en me soulevant un peu. Mes deux mains étaient à présent sur mes seins pour les malaxer. Je m’enserrai un téton pour le porter à ma bouche et le lécher du bout de langue, reproduisant ainsi les comportements féminins de mon imaginaire érotique. Ça l’excita et il redoubla de fougue pour m’enculer. Je criai de plaisir.Ensuite, il se redressa. J’étais toujours plantée sur lui. Au mouvement que fit son bassin, je compris qu’il désirait changer de position. Je suivis sa volonté. Il me rebascula pour me coucher sur le coté comme précédemment et tout en restant en moi. Puis, il me retourna en se relavant, me plaçant ainsi à quatre patte, sa grosse queue toujours logée au fond de mon cul. Je posai alors mes coudes au sol afin de mieux cambrer ma croupe et recevoir sa bite. Après ma première fellation, ma première faciale et ma première sodomie, j’étais en train d’expérimenter ma première levrette. Cette position me plut particulièrement. Elle me donna l’impression d’être devenu sa chose. Postée à même le sol comme une chienne, il me mis de grands coups de bite, me baisa sauvagement, avec toute l’animosité que la position impliquait. « Bite ! Bite ! Bite ! » Toute mon excitation émanait de l’idée que c’était moi, mon charme, mon cul et mon corps tout entier qui faisait bander ce mec. Je le faisais tellement bander qu’il avait accepté de faire fi des convention sociales de l’hétérosexualité. Il me baisait parce qu’il me trouvait bonne. Il me baisait parce qu’il voyait une femelle en moi.En levrette, le mouvement que je devais faire pour m’enfiler sur sa bite était simple, aisé. Une petite poussée vers l’arrière me suffisait à le sentir entrer en moi. Lui, il continuait ses coups de reins, tout à sa transe sexuelle. Alors qu’il me tamponnait sur une rythme assez constant, je me mis à coordonner le mouvement de mes fesses sur sa cadence. « Bite ! Bite ! Biiite ! Je le fais bien bander, pensai-je. Je vais le faire jouir une deuxième fois… » Alors, il commença à jouer avec moi. Il changeait de rythme. Alors que je me poussais sur l’arrière pour m’empaler, il reculait sa queue pour me l’enfiler aussitôt de plus belle. Il feintait mes mouvements comme pour me faire comprendre que c’était lui qui contrôlait, c’est lui qui décidait à quel moment il me la mettait, à quel moment il ne me la mettait pas. Moi, j’étais sa chose et je n’avais d’autre choix que de me laisser baiser comme il le souhaitait. A un moment, il me la sortit du cul. Aussitôt, j’essayai de m’y replanter dessus. Sur plusieurs tentatives, il évita mon trou et me glissa, tour à tour, dans la raie, entre les cuisses, dans l’aine. Je sentais sa bite trempée de mouille me souiller toutes mes parties intimes et se loger partout autour de mon cul mais jamais dedans. Et moi, c’est désespérément dedans que je la voulais. Alors j’arrêtai mes mouvements et attendis, soumise, qu’il daigne me la remettre. Il posa alors son gland sur ma rondelle et me demanda :« C’est ça que tu veux ?-Ouiii, répondis-je langoureusement. »Il se remit à m’enculer.« Alors, tu l’aimes ma bite ?-Ouiiii !-Dis le !-…-Dis le !-Oh ! J’aime ta bite ! oh !-C’est qui la salope ?-…-C’est qui la salope ?-C’est moi !-Dis-le !-C’est moi la salope ! »Prise d’un spasme bets10 güvenilir mi d’excitation, je twerkai avec sa bite au fond de mon cul. Il continua son discours salace.« T’as aimé me sucer tout à l’heure. Hein ? Sale pute !-Ouiiii ! Elle est trop bonne ta queue, me pris-je au jeu.-Et t’as bien ouvert la bouche quand j’ai giclé. T’as bien avalé mon sperme, hein ?-Ouiiii !-T’en a encore plein la gueule. T’es une belle salope toi.-Oui ! Je suis ta salope. Oh ! Baise moi !-Non, tu vas plutôt me sucer, tiens ! décida-t-il. »Il sortit aussitôt de moi et se leva, la bite dressée sur son ventre. Déboussolée, je me retournai et le regardai faire. Sans même avoir le temps de réfléchir, je m’exécutai. Il me contrôlait complètement. J’étais rentrée dans un rôle de femme soumise et je me retrouvai à sa merci. D’instinct, comme machinalement, je vins me fourrer sa queue dans la bouche et me mis à le sucer et le branler pour satisfaire son désir. Mon cul était tellement ouvert que j’eus l’impression que sa bite y était encore dedans. Cette fellation fut un moment de répit pour mes fesses. D’une main, je lui branlais la bite en me fourrant soigneusement son gland dans la bouche. Mon autre main vint se poser sur mes fesses. J’eus envi de me doigter pour combler le vide. Quand mon majeur arriva au niveau de ma rondelle, je m’aperçus qu’elle était vraiment ouverte ! Les multiples passages de son chibre m’avaient fait bailler l’anus ! Je me sentis bien, ainsi déflorée, sa bite dans ma bouche et un de mes doigt explorant ma cavité béante. Je relevai la tête vers lui, sortant son gland d’entre mes lèvres, tout en poursuivant frénétiquement sa masturbation. Je lui souris en lui jetant le même regard de coquine qui l’avait fait jouir dans ma bouche quelques dizaines de minutes plus tôt. Ce sourire de satisfaction sur mon visage persista une bonne minute pendant laquelle nous nous regardâmes les yeux dans les yeux. Puis, il me lança :« Oh ma chérie, tu es trop bonne ! »Il avait soudainement changé complètement de registre, passant du salace au romantique. Moi, j’avais changé de statut. De salope, j’étais devenue sa chérie. Je compris que je lui faisait vraiment de l’effet. Cela m’excitai de plus belle. Mon regard s’abaissa de nouveau sur sa queue et je constatai qu’elle jutait. Témoignant de son plaisir, un filet de liquide coulait du bout de son gland. Je fus émue. J’ouvris la bouche pour en apprécier la délicieuse saveur. « Hmmmm, pensa-je alors, tellement meilleur de lui sucer le gland alors qu’il est recouvert de son liquide préséminal qui me tapisse maintenant la bouche ! Bite ! Bite ! Biiiiiite ! » Il me posa une main sur la tête et repris possession de sa queue avec l’autre. Il se branla devant moi. La peau de son prépuce recouvrait son gland brillant pour me le révéler aussitôt en se déroulant sur lui. Ses couilles balançaient sur la même cadence. J’admirais le spectacle, heureuse de la situation passive dans laquelle j’étais. J’approchai mon visage comme pour lui dire : « Attends chéri, j’ai une envi soudaine de te la sucer ! » Je n’avais qu’à entrouvrir la bouche et son gland s’y fourrait dedans. Alors je ne me privais de rien. J’alternais entre les moments de contemplation et les moments de dégustation. Puis, il me dit :« Relève toi chérie, j’ai encore envi de ton cul !-Oh oui, remets la moi ! »Il m’indiqua de me coucher sur le dos sur un des bancs du vestiaire, ce que je fis aussitôt. J’écartai les jambes en groupant mes cuisses sur ma poitrine. Il rentra en moi et je sentis à nouveau l’exquise sensation d’être pénétrée. Ma position de femelle et les assauts de sa bite dans mon cul me firent alors bander. Il le remarqua et se saisit de mon petit sexe, qu’il commença à masturber avec deux doigts. J’étais toute à lui. D’un coté, il me pilonnait l’anus. De l’autre, il me stimulait le sexe. Je sentais l’extase se profiler à l’horizon. Une chaleur indescriptible vint envahir mes joues qui rougirent certainement. Mes mains vinrent se porter sur mes seins et les malaxer. J’écartais les fesses tant que je pouvais pour mieux le sentir au fond de moi. Je me mis à gémir, tant je ne pouvais plus contenir mon plaisir. Puis, mes gémissements devinrent des cris. « Aaah ! » Toutes mes zones érogènes étaient stimulées « Aaah ! » Les caresses de ses doigts sur ma petite pine « Aaah ! » Le gout salé de son gland dans ma bouche « Aaah ! » Mes mains malaxant mes seins « Aaah ! » Et sa grosse queue qui s’enfilait au plus profond de moi. « Aaah ! » Alors que je me donnai complètement à lui, je sentis que j’allais faire l’expérience de l’orgasme. « Aaah ! » Je m’apprêtais à vivre ma première jouissance de femme. « Aaah ! » Des spasmes de plaisir me parcoururent le bas ventre. « Aaah ! » Il continua inlassablement ses caresses sur mon sexe. « Aaah ! » Je continuai d’ouvrir mon cul. « Aaah ! » C’était délicieux ! « Aaah ! » « Bite ! Bite ! Biiiiite ! » « Aaah ! » La sève monta dans ma petite verge. « Aaah ! » Au son de mes cris, il comprit que j’allais exploser. « Aaah ! » Il me lacha la pine et se concentra sur la sodomie qu’il me donnait. « Aaah ! » Je me répandis dans une explosion extatique. Ce que je vivais était bien plus profond qu’une simple éjaculation. Mes giclées se coordonnaient à mes contractions anales sur la bite de mon amant. J’étais totalement sienne. A ce stade, je n’avais pas l’impression d’avoir éjaculé. Pour moi, je venais d’avoir un orgasme de femme fontaine et tout le fluide échappé n’était autre que de la cyprine !Lui, il continua à me pilonner les fesses, plein d’assurance. Il restait concentré sur sa tache, comme s’il n’y avait rien de plus normal, pour lui, que de m’avoir fait jouir. J’étais ébahie par la superbe de mon beau mâle. Il continuait ses assauts, impassible. Pour moi, le temps sembla s’arrêter. J’étais toujours couchée sur dos, jambes relevées sur le torse, fesses grandes ouvertes, à subir les saillies de mon étalon. Je ne sais combien de temps cela dura. Je n’étais plus qu’un trou offert à son plaisir. Je me laissai faire, patiemment, attendant qu’il en finisse avec moi…Puis, il se mit à crier à son tour, en accentuant ses coups de queue. Je compris qu’il allait juter et que cette fois-ci, il comptait le faire dans mes fesses. Qu’il en soit ainsi, de toute façon, j’étais toute à lui. Docilement, je gardai mon cul bien ouvert pour lui être agréable. Il m’enfonça soudainement sa pine qui s’immobilisa au fond de moi et je sentis ses puissantes contractions. Il se déversait en moi. Je le regardai, admirative. Il savoura son éjaculation en moi. J’étais honorée de m’être faite inséminée.Il reprit ses esprits et vint m’embrasser. Son baiser était tendre. Il me semblait être resté dans le registre romantique dans lequel je l’avais découvert précédemment. Quand il retira son membre de moi, je sentis sa semence s’écouler de mon cul en envahir ma raie. Quelle agréable sensation témoignant de l’effet que j’avais produit sur lui ! Je me sentis fière d’avoir si bien accueilli une si grosse bite et de l’avoir tant faite bander qu’elle en avait spermé dans tous mes orifices. Il se releva et me demanda : « Tu as aimé ? »-Je veux être ta salope pour toujours, lui répondis-je.-Super ! On remettra ça alors ! »Il m’embrassa à nouveau.« Je suis désolé, reprit-il, il faut pas trop que je tarde à rentrer chez moi. J’aurais aimé rester plus longtemps avec toi ma chérie, après ce qu’on vient de vivre, mais ma femme pourrais s’inquiéter de ne pas me voir rentrer. Alors, je vais devoir m’en aller.-Pas de problème, je comprends. » Je l’embrassai à mon tour, en pensant « c’est moi ta femme ! »Pour ne pas le retarder plus, je rassemblai mes affaires et me rhabillai rapidement. Nous quittâmes le vestiaire et nous dirigeâmes vers la porte de sortie de la salle de sport, accompagnés d’un silence gêné. Juste avant de passer la porte, il se jeta sur moi, me saisit, plaqua mon corps contre le sien, s’agrippa à mes fesses et m’embrassa encore plus langoureusement qu’il ne l’avait fait jusque là. J’étais émue. Je lui avait vraiment fait de l’effet.« Je suis vraiment désolé ma chérie. Il me tarde déjà de refaire ça avec toi. »Je lui souris et lui bredouillai « Moi aussi », désarçonnée par sa gentillesse. Nous sortîmes et nous séparâmes en échangeant un timide « A bientôt. »Comme à l’accoutumée, je rentrais chez moi à pied. Vaquant à mes pensées lubriques, je me surpris à tortiller du cul comme je ne le faisais jamais. J’avais l’impression d’être devenue femme ce soir et je me comportais comme tel. Je sentais mon anus inondé, ruisselant de nos fluides corporels. En rentrant chez moi, je voulus me changer et quittant mon slip, je m’aperçus qu’il était trempe au niveau de mon cul. Je compris que sur le trajet, sa semence avait coulé de mes fesses pour finir au fond de ma culotte…

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